Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

Un texte soutenu par l’ADMD et ses 60.000 adhérents actifs.


L’article 1 prévoit deux dispositifs complémentaires :
- L’accès universel aux soins palliatifs.
- Le recours, dans certaines conditions, à l’euthanasie ou au suicide médicalement assisté.

L’article 2 encadre la pratique de l’euthanasie ou du suicide médicalement assisté :
- La demande doit provenir d’une personne majeure et capable, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, infligeant une souffrance physique ou psychique inapaisable ou qu’elle juge insupportable.
- Le médecin doit s’assurer de la réalité de la situation médicale du patient et doit solliciter un deuxième avis médical sous 48 heures.
- Le médecin doit procéder à la vérification, dans des délais incompressibles, du caractère libre et éclairé du patient.
- Le médecin doit rendre son avis dans un délai maximum de quatre jours.
- Une fois que le médecin a constaté la réalité de la situation médicale, l’impasse thérapeutique et le caractère libre et éclairé de la demande, l’intéressé doit confirmer sa demande de bénéficier d’une euthanasie ou d’un suicide médicalement assisté, en présence de la personne de confiance désignée.
- Le médecin est tenu de respecter cette volonté.
- L’acte ne peut avoir lieu qu‘après un délai de deux jours.
- Le patient peut révoquer sa demande à tout moment.

Les articles 3 et 4 encadrent les mesures relatives aux « directives anticipées », à savoir les souhaits d’une personne majeure et capable pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.
- Ces directives peuvent désigner une personne de confiance.
- Elle sont révocables à tout moment par l’intéressé, valables sans condition de durée, enregistrées sur la carte Vitale.
- Si une personne majeure en phase terminale d’un affection grave et incurable […] (article 2) est dans l’incapacité d’exprimer sa demande, elle peut bénéficier d’une euthanasie à la condition que cette volonté résulte de ses directives anticipées.
- Dans des délais précisés, le médecin sollicite un deuxième avis médical et la personne de confiance doit confirmer la volonté du patient.
- Le médecin est tenu de respecter cette volonté dans un délai de deux jours.

L’article 5 prévoit l’encadrement du suivi après décès par euthanasie ou suicide médicalement assisté.
- Une « Commission nationale de contrôle des pratiques en matière d’aide médicale à mourir » est créée, sous l’autorité du garde des Sceaux.
- Dans chaque région, une commission est créée sous l’autorité du préfet de région ; elle contrôle chaque rapport adressé dans un délai de huit jours ouvrables suivant l’acte par les médecins et vérifie si les conditions légales ont été respectées.
- Le décès est alors réputé de mort naturelle.

L’article 6 précise que le médecin n’est pas tenu d’apporter son concours à la mise en œuvre de l’euthanasie ou du suicide médicalement assisté. En cas de refus de sa part, il doit s’être assuré, sous deux jours, de l’accord d’un autre praticien.

Consulter la proposition de loi et le dossier législatif de l'Assemblée nationale
Rédigé le Mercredi 28 Janvier 2015 à 12:37 | Commentaires (0)

Une loi soutenue par l’ADMD et ses 60.000 adhérents actifs.

Rassemblement (13h30) et réunion publique (14h15) le samedi 31 janvier 2015.


Discussion de la proposition de loi de Véronique Massonneau le jeudi 29 janvier 2015
Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité (ADMD), se réjouit que soit inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, ce jeudi 29 janvier 2015, la proposition de loi des députés du groupe Europe Ecologie – Les Verts relative à la fin de vie.

Prenant acte des insuffisances avérées de la loi Leonetti de 2005 et de l’adhésion de 96% des Français à une loi qui légaliserait l’euthanasie, cette proposition de loi rédigée par la députée de la Vienne, Véronique Massonneau, par ailleurs membre du comité d’honneur de l’ADMD, offre un cadre pertinent et règlementé pour accompagner les patients arrivés à la fin de leur vie. Ce cadre permettra à ceux qui le souhaitent de bénéficier d’une aide active à mourir en instituant un droit nouveau et évitera les dérives que connaît actuellement la France puisque des euthanasies illégales se pratiquent déjà, sans aucun contrôle.

L’adoption de ce texte serait une avancée majeure pour les malades et leurs familles qui se trouvent en échec thérapeutique et dans une impasse légale offrant une alternative cynique entre acharnement thérapeutique et sédation (« laisser-mourir »), mais aussi pour le corps médical, impuissant parfois à guérir, impuissant souvent à soulager les douleurs physiques (12% de douleurs réfractaires selon Jean Leonetti), impuissant toujours à soulager les douleurs psychiques.

Jean-Luc Romero et les 60.000 adhérents actifs de l’ADMD – plus de 12.000 nouveaux adhérents en une année ! – soutiennent l’initiative des parlementaires du groupe EELV et demandent aux députés, quelle que soit leur appartenance politique, de voter le texte présenté par Véronique Massonneau pour une société plus humaine et plus libre.

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité continue son combat et organise le samedi 31 janvier 2015, à 13h30, un rassemblement à Paris 12ème (à l’angle du boulevard Poniatowski et de l’avenue de la Porte-de-Charenton) puis, à 14h15, à l’Espace Charenton (327, rue de Charenton), une réunion publique au cours de laquelle des responsables politiques sont appelés à exprimer la position de leur parti.

Renseignements : Jean-Luc Romero, président, ou Christophe Michel, secrétaire général
01 48 00 04 16

Consulter la proposition de loi et le dossier législatif de l'Assemblée nationale

cp___ppl_massonneau___28_01_15.pdf CP - PPL Massonneau - 28 01 15.pdf  (163.21 Ko)

Rédigé le Mercredi 28 Janvier 2015 à 10:41 | Commentaires (0)

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)


L'ADMD vous invite à un rassemblement et une réunion publique à Paris le 31 janvier 2015
Jean-Luc Romero, président de l’ADMD
Christophe Michel, secrétaire général de l'ADMD et responsable des Jeunes de l'ADMD
&
les délégués de la région Île-de-France

vous invitent à un rassemblement à 13H30 sur l'esplanade à l'angle du boulevard Poniatowski et de l'avenue de la Porte-de-Charenton, puis à une réunion publique à 14H15, à l'espace Charenton (327, rue de Charenton - Paris12ème - métro ligne 8 Porte de Charenton).

On vous attend nombreux !
#Respect21
Rédigé le Lundi 26 Janvier 2015 à 15:18 | Commentaires (0)

Nous vous encourageons à commenter la réunion sur Twitter avec le Hashtag : #Respect21


Rédigé le Lundi 26 Janvier 2015 à 15:00 | Commentaires (0)

Samedi 24 janvier 2015, la délégation pour la Sarthe tenait un stand au forum organisé par France Bénévolat, à la maison de quartier Pierre Guedou au Mans.
Compte Twitter : @AdmdSarthe72


La délégation de l'ADMD de la Sarthe a tenu un stand au forum organisé par France Bénévolat
De nombreux contacts ont été noués avec des personnes qui souhaitaient s'informer sur la législation relative à la fin de vie et sur les causes défendues par l'ADMD. Nous avons pu échanger avec Madame Sylvie Tolmont, députée de la 4ème circonscription la Sarthe, et qui va nous accorder un entretien prochainement. Béatrice Sylvain (déléguée adjointe) se joint à moi pour remercier Chantal Zytlberberg, son ami, Jean Pierre Burban et Marie-Thérèse Bihoreau qui nous ont accompagné tout au long de cette journée.
Rédigé le Lundi 26 Janvier 2015 à 14:59 | Commentaires (0)

Le 21 janvier, jour du débat sans vote sur la fin de vie à l'Assemblée nationale, 16 professionnels de santé ont publié un manifeste sur Le Plus, ainsi qu'une pétition, prônant la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Le médecin généraliste Bernard Senet fait partie des principaux signataires. Il explique pourquoi.


Pour l'euthanasie et le suicide assisté : "Médecin, j'ai aidé plusieurs patients à mourir." - Le Plus Nouvel Obs
LIRE LA TRIBUNE DANS SON INTÉGRALITÉ SUR LE SITE DU NOUVEL OBS EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Il y a plus de 30 ans, installé comme généraliste en milieu rural, j'ai été amené à soigner une toute jeune fille atteinte d'un cancer évolutif (rhabdosarcome). Avec l'aide de sa famille, elle a lutté deux ans (chirurgie, radiothérapie, chimio, etc.) mais la maladie a gagné.

Quand elle l'a compris, elle a décidé de fêter ses 14 ans avec ses copains et copines (dans le midi, on dit ses "collègues") et m'a demandé de l'aider ensuite à mourir. Elle était alors en fauteuil roulant, sous oxygène et difficilement stabilisée au niveau de ses douleurs par un traitement très lourd, bien supérieur à ce que la faculté m'avait appris à prescrire.

Elle a eu un bel anniversaire, puis, avec l'accord de ses parents, je l'ai aidée. Bien entendu, ce geste m'a marqué.

J'aidais des patients à mourir 1 ou 2 fois par an

Techniquement, je savais faire ; lors de mes études au CHU de la Pitié, comme tout étudiant, j'avais participé à des euthanasies avec le "DLP" ou "cocktail lytique", parfois appliqué sans l'accord du patient, souvent sans en informer la famille.

Comme tout généraliste ou médecin praticien (neurologue, cancérologue, réanimateur,...), j'ai eu des demandes de suicide assisté ou d'euthanasie, faites par des patients atteints de maladies graves et invalidantes. Il m'est arrivé, une ou deux fois par an, d'aider activement.
Rédigé le Dimanche 25 Janvier 2015 à 12:52 | Commentaires (1)

La proposition phare de Leonetti Claeys est la sédation profonde et prolongée jusqu’à la mort du patient. Cette anesthésie du patient en fin de vie ne doit pas être la seule manière de choisir sa mort.


Daniel Carré, délégué national
Daniel Carré, délégué national
Il n’y a qu’une issue par le haut : réconcilier les points de vue des soins palliatifs et le point de vue de ceux de la mort choisie dans le respect très prioritaire de la volonté du patient.Le rapport de présentation et le texte de proposition de loi ont été remis par les parlementaires en mission le 12 décembre 2014. Le rapport d’un groupe de travail du CISS (Collectif interassociatif sur la santé) a été présenté le 19/11/2014 lors de mon audition par Messieurs Leonetti et Claeys. Ce même jour, je leur ai remis le mémoire personnel argumentant la mort choisie élaboré avec l’aide et les conseils de quelques personnes. Le texte donne lieu à une proposition de loi parlementaire qui été déposée sur le bureau de l’assemblée et qui devrait être en mars 2015 à l’ordre du jour de la commission des affaires sociales de l’assemblée.

Une analyse critique de la proposition de loi

Cette analyse critique du projet de proposition de loi (PPL) fait suite à de nombreux échanges depuis début décembre 2014. Elle est destinée à alimenter les réflexions en cours pour préparer les débats parlementaires concernant la future loi sur la fin de vie. Elle se situe dans la perspective des projets de la loi de santé et de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Elle contribuera également aux réflexions en cours sur la protection de la personne vulnérable définis dans le code de la famille par la loi du 5 mars 2007. Il est en effet indispensable que les droits de la personne en fin de vie soient définis en cohérence avec des textes législatifs concernant droit des malades et le droit des personnes vulnérables.
Rédigé le Samedi 24 Janvier 2015 à 21:18 | Commentaires (0)

Dans le cadre du thème « La Santé: un Droit malade ? » le Forum avait programmé Mardi 20 janvier au cinéma « Les Carmes » la projection du film « Un voyage » de Samuel Benchetrit avec comme actrice principale son ex-compagne Ana Mouglalis.


«Un Voyage» de Samuel Benchetrit - La question du droit à mourir dans la dignité
Hymne à l'Amour et à la Vie alors que la Mort rôde omniprésente puisque Mona qui vient d'apprendre qu'elle a une tumeur au cerveau sait que sa mort est inéluctable et refuse l'idée d'imposer à son mari et à son fils la dégradation lente et irrémédiable de son état. Elle décide donc d'aller en Suisse où la loi autorise le suicide assisté.
Son « dernier voyage » est donc choisi, décidé, programmé et elle le veut festif et gai, mais l'angoisse de la Séparation est toujours là en filigrane. Elle réussit cependant à partir calme et sereine et apaisée parce que c'est son choix, sa dernière liberté, un pied de nez à la maladie qui la rongeait.
Ce film très lourd émotionnellement et toujours un peu décalé pour ne jamais céder au pathos a servi de support pour permettre à Nathalie Andrews, administratrice de l'ADMD Belgique « Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité » de témoigner sur ce qui se passe réellement en Belgique où l’euthanasie est dépénalisée depuis 2002 et en Suisse où le suicide assisté est possible depuis des décennies, alors qu'en France nous n'en sommes qu'aux balbutiements et aux affrontements puisque des projets de lois sont proposés régulièrement au Parlement et qu'ils n'ont encore pas aboutis même si l'ensemble de la population y est de plus en plus favorable.
Rédigé le Samedi 24 Janvier 2015 à 15:11 | Commentaires (0)

A 17 heures, salle du Sénéchal à Toulouse, a lieu un débat public sur la fin de vie organisé par l'Association pour le droit de mourir dans la dignité de Haute-Garonne (ADMD 31). La discussion sur la fin de vie a repris cette semaine à l'Assemblée nationale. L'occasion de faire le point avec un des intervenants, Yves de Locht, 69 ans, médecin généraliste belge et qui pratique l'euthanasie dans son pays depuis 2002.


Interview de Yves De Locht, médecin Belge, qui pratique l'euthanasie - La Dépêche du Midi
LIRE L'INTERVIEW DANS SON INTÉGRALITÉ SUR LE SITE DE LA DÉPÊCHE DU MIDI EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Qu'a changé la loi de 2002 en Belgique ?

Avant je me sentais impuissant face aux souffrances et à l'agonie des patients en fin de vie. Les médicaments ne soulageaient plus certaines douleurs.

Il existait une forte demande des médecins belges pour que cela change. En 2002, lorsque les catholiques ont eu moins de poids à l'Assemblée, une loi sur l'euthanasie a pu être votée. Concrètement, en Belgique, les médecins ne sont pas obligés de pratiquer l'euthanasie. Pour qu'un médecin le fasse, il faut trois conditions impératives : une demande personnelle du patient et de personne d'autre ; une attestation de maladie grave ou incurable ou d'un handicap ; un diagnostic de souffrances psychologiques ou psychiques importantes.

Avez-vous des patients français qui vous demandent l'euthanasie ?


Oui, énormément. Ils m'appellent ou m'écrivent en désespoir de cause mais c'est très compliqué pour un étranger de venir en Belgique se faire euthanasier. D'ailleurs, il y a quelques jours, j'ai reçu une lettre d'un Français qui souhaite en finir. Je lirai cette lettre lors du débat public cet après-midi.
Rédigé le Samedi 24 Janvier 2015 à 09:20 | Commentaires (1)

Alors que les Français réclament la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, le Gouvernement propose de légaliser la sédation, qui existe pourtant par décret depuis 2010 et ne permet pas d’apporter dignité et sérénité en fin de vie.
Plus que jamais mobilisée, l’ADMD se retrouvera pour un vaste rassemblement parisien le 31 janvier 2015.


Un débat sur la fin de vie tout en mollesse et en indécision à l’Assemblée nationale
Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, se déclare déçu par le débat sans vote qui s’est tenu hier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Alors que même Jean Leonetti reconnaît aujourd’hui que dans 12% des cas, des douleurs réfractaires existent en fin de vie – ce qu’il niait jusqu’à présent – le Gouvernement entend légaliser ce qui existe pourtant déjà dans un décret de janvier 2010, mis en œuvre dans le cas de Vincent Lambert (durant 31 jours, avant d’être « réveillé »), de Michel Salmon (15 jours pour mourir) et de tant d’autres.

Pourtant, 96% des Français approuvent, selon un dernier sondage (Ifop – octobre 2014), le recours à l’euthanasie lorsqu’un patient est arrivé à la fin de sa vie, comme cela existe déjà dans les pays du Benelux.

Rares sont les députés, hier, qui ont clairement dénoncé un débat hypocrite et regretté que les propositions contenues dans le rapport Claeys/Leonetti n’aillent pas plus loin, ne posent pas les vraies questions et réfutent une fois de plus le droit de bénéficier d’une aide active à mourir, suicide assisté ou euthanasie. Pourtant, l’agonie ne devrait pas être une étape obligée avant de mourir, et l’aide active est avant tout un acte de compassion, d’humanité et de fraternité, loin des caricatures dans lesquelles certains corporatismes souhaitent l’enfermer.

Jean-Luc Romero rappelle que dans le même sondage d’octobre 2014, et dans le cadre de l’élection présidentielle de 2017, 40% des Français seraient prêts à renoncer à voter en faveur d’un candidat proche de leur sensibilité́ politique mais qui, sur les questions liées à la fin de vie, se déclarerait opposé à la légalisation de l’euthanasie.

L’Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité continue son combat et organise le samedi 31 janvier, à 13h30, un rassemblement à Paris 12ème (à l’angle du boulevard Poniatowski et de l’avenue de la Porte-de-Charenton) puis, à 14h15, à l’Espace Charenton (327, rue de Charenton – Paris 12ème), une réunion publique au cours de laquelle les représentants de partis politiques sont appelés à exprimer la position de leur parti.

Renseignements : Jean-Luc Romero, président, ou Christophe Michel, secrétaire général au : 01 48 00 04 16.

cp___debat_an___22_01_15.pdf CP - Débat AN - 22 01 15.pdf  (158.3 Ko)

Rédigé le Jeudi 22 Janvier 2015 à 13:24 | Commentaires (1)

Selon l'ADMD, le progret de ce projet de loi Claeys-Leonetti, réside dans le fait que les directives anticipées rédigées par le patient, deviennent contraignantes, c'est-à-dire que le corps médical devra se justifier si il ne respecte pas ces directives, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui avec la loi Léonetti de 2005.


"Il faut absolument que chaque Français rédige ces directives, qu'il souhaite être maintenu en vie ou non. Il faut aussi désigner une ou plusieurs personnes de confiance", insiste Annick Henry, qui précise "ces directives sont révocables à chaque instant".

Mme Frédérique Gauttier, déléguée pour la Marne
12, rue de la Noue-Hermandre
51520 Saint-Martin-sur-le-Pré
Tél : 03 26 68 25 11
Courriel : admd51@admd.net
Rédigé le Jeudi 22 Janvier 2015 à 13:21 | Commentaires (0)

Questions d'actualité
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)


La déléguée de l'ADMD pour le Loiret, Jacqueline Bach-Riffaut, a répondu aux questions de la République du Centre
Mme Jacqueline Bach-Riffaut, déléguée pour le Loiret
8, rue de la Vallée
45300 Guigneville
Tél : 02 38 30 26 33 et 06 72 91 57 69
Courriel: admd45@admd.net
Rédigé le Jeudi 22 Janvier 2015 à 12:32 | Commentaires (0)

Le débat sur “ la fin de vie ” autour du rapport Leonetti/Claeys débute aujourd’hui au Parlement. La députée Massonneau a aussi planché sur le sujet.
Compte Twitter : @VMassonneau


Véronique Massonneau, députée EELV : "Je milite pour la liberté de choix de sa fin de vie " - La Nouvelle République
LIRE L’ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Véronique Massonneau, députée écologiste, présentera elle aussi une proposition de loi débattue dans l'hémicycle le 29 janvier, (CONSULTER LA PPL EN CLIQUANT ICI), qu'elle estime « complémentaire » sur ce sujet de société et sur lequel le président Hollande souhaite le « consensus ». Pourtant, dans ses propositions, elle estime aller plus loin que celles du rapport Leonetti/Claeys qui est porté au débat (sans vote) le 21 janvier à l'Assemblée nationale.

Vous êtes en partie sur la même longueur d'ondes que les propositions avancées dans ce rapport ?

« Sur le rapport, on a des réponses aux questions qu'on se posait et j'ai les mêmes choses sur ma proposition mais ça ne vient régler qu'une petite partie du sujet. »

Alors vous pouvez nous lister les grandes différences ?

« Comme vous me le demandez précisément, c'est l'aide active à mourir ; que la loi aille jusqu'à l'euthanasie quand la personne ne peut pas elle-même accéder à la solution létale ou appuyer elle-même sur la seringue. Soit le suicide assisté quand la personne est encore dans la possibilité de le faire et accompagnée d'un médecin. MM. Leonetti et Claeys ont fait évoluer la loi et tant mieux mais elle ne répond qu'à une partie des questions. Les directives anticipées ne fonctionnaient pas. C'est une bonne chose de les rendre opposables et de les inscrire sur la carte vitale – deux choses que j'ai demandées moi – mais je veux rappeler que ça ne concerne que les personnes inconscientes au moment de leur demande. Ce n'est pas non plus une révolution. Aujourd'hui, dans ces directives anticipées et même après le rapport Claeys/Leonetti, les patients ne pourront choisir que le non-acharnement thérapeutique et la sédation à visée ultime. »
Rédigé le Mercredi 21 Janvier 2015 à 21:57 | Commentaires (0)

L’Assemblée nationale s’est saisie de ce dossier sensible, mercredi. A la clé, des discours graves dans l’hémicycle, avant l’examen en mars d’une proposition de loi PS-UMP qui proposera notamment un droit à une "sédation profonde et continue".
Comptes Twitter : @manuelvalls @FdeRugy @OlivierFalorni


Olivier Falorni, Jean Leonetti ou François de Rugy, pendant plus de deux heures, mercredi, les députés ont débattu du projet de loi sur la fin de vie. Une discussion sans vote qui a fait apparaitre les premières dissensions autour de ce sujet sensible.

Après Manuel Valls, qui a exprimé la volonté du gouvernement de créer "un droit nouveau, celui de mourir dans la dignité", chaque groupe a pu exprimer son opinion.
Rédigé le Mercredi 21 Janvier 2015 à 21:45 | Commentaires (4)

Olivier Falorni, orateur du groupe RRDP dans le débat sur la fin de vie à l'Assemblée nationale.
Compte Twitter : @OlivierFalorni


Rédigé le Mercredi 21 Janvier 2015 à 21:43 | Commentaires (1)
1 2 3 4 5 » ... 168

ADMD-Ecoute : 01 48 00 04 92
Lundi au vendredi de 10h à 19h - samedi de 10h à 12h

Au Parlement le 29 janvier 2015








Cliquer sur l'image pour consulter nos dessins militants.



Rapports d'activité - Exercice 2013



RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile