Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

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COMITÉ D'HONNEUR DE L'ADMD

A l’occasion de la 7ème Journée Mondiale pour le droit de mourir dans la dignité du 2 novembre, Jean-Luc Romero et les militants haut-savoyards de l’ADMD ont organisé un lâcher de ballons à Annecy ce vendredi 31 octobre en fin de matinée. Ils réclament la légalisation de l’euthanasie.


Rédigé le Samedi 1 Novembre 2014 à 09:01 | Commentaires (0)

Dimanche 2 novembre 2014


Liste des manifestations de la 7ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité

manifestations_7eme_journee_mondiale.pdf Liste des mobilisations  (147.16 Ko)

Cliquer sur la pièce jointe en format PDF pour connaitre les lieux des mobilisations.
Tous les militants de notre association doivent se mobiliser.

Dans chaque département, vos délégués ont reçu pour consigne d’organiser un événement symbolique. N’hésitez pas à les joindre et les aider dans leur organisation. Cliquer pour trouver votre délégué départemental.

De notre mobilisation dépend notre audience auprès des pouvoirs publics.

Je compte sur vous tous.

Jean-Luc Romero
Président de l'ADMD
Rédigé le Samedi 1 Novembre 2014 à 09:01 | Commentaires (0)

A l’occasion de la 7ème Journée Mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, Jean-Luc Romero et les militants haut-savoyards de l’ADMD ont organisé un lâcher de ballons à Annecy ce vendredi 31 octobre en fin de matinée. Ils réclament la légalisation de l’euthanasie.


Un lâcher de ballons à Annecy pour le droit de mourir dans la dignité
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 16:44 | Commentaires (0)

A 29 ans, Britanny Maynard est atteinte d’une tumeur incurable au cerveau. Elle a fait le choix de se donner la mort avant que sa maladie ne la diminue.


Fin de vie : Brittany défend son choix de mourir - Paris Match
LIRE L’ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE PARIS MATCH EN CLIQUANT ICI.

Extrait : «Je ne veux pas mourir, mais je suis en train de mourir». Face à la tumeur incurable qui se trouve dans son cerveau, Brittany Maynard a décidé de prendre le peu de contrôle qui lui restait. Cette Californienne de 29 ans est en phase terminale et n’a plus d’espoir de survie. Son cancer l’emportera, après l’avoir handicapée et faite souffrir pendant ses dernières semaines, voire ses derniers mois. Mais face à la perspective d’une mort lente et douloureuse, elle a fait un choix: «Mon cancer va me tuer, et c’est une façon terrible de mourir. Donc pouvoir mourir entourée de ma famille, disposant encore de tous mes esprits, que je suis destinée à perdre… Mourir dans la dignité est moins terrifiant», a expliqué la jeune femme au magazine «People».

Elle a médiatisé son choix depuis le début du mois d’octobre, ayant fixé le 1er novembre comme étant le jour de sa mort. Se sentant encore bien la plupart du temps, malgré des crises qui l’affaiblissent chaque jour, elle a décidé de repousser cette date fatidique: «Si le 2 novembre arrive et que je suis décédée, j’espère que ma famille sera fière de mon choix et de moi. Et si le 2 novembre arrive et que je suis toujours vivante, alors je sais que nous continuerons d’avancer comme une famille aimante, et que la décision viendra plus tard», explique-t-elle dans une vidéo. Elle souffre en outre de violents maux de tête et de nausées.
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 13:00 | Commentaires (0)

Mireille Philippin, un nom de plus sur la liste de nos compatriotes, abandonnés par la médecine et contraints de s’exiler en Suisse pour mettre fin à des douleurs insupportables et rebelles à tous les traitements actuellement connus.


Lettre posthume de Mireille Philippin, adhérente de l'ADMD, exilée en Suisse pour mourir dans la dignité
Comme l’a fait Nicole Boucheton, j’ai décidé moi aussi de témoigner et de rendre publique ma décision afin que les choses changent. Il est cruel, inhumain et indigne d’un pays civilisé que son système de santé reste indifférent à la souffrance. Tout cela parce que la loi ne permet pas la mort volontaire assistée pour toutes les personnes qui en font la demande lorsque la dégradation de leur vie devient intolérable et sans espoir d’amélioration.
Je ne souffre ni d’un cancer ni d’une maladie dégénérative en phase terminale. Je n’anticipe pas non plus une mort annoncée. Ma douleur, si infernale soit-elle, n’est pas mortelle. J’ai 60 ans..… Je n’appartiens donc à aucune des catégories généralement évoquées pour légitimer des soins palliatifs.
Je suis victime d’un accident médical, de séquelles d’une chirurgie orthopédique qui se manifestent par des douleurs neuropathiques chroniques sévères provoquées par des lésions nerveuses. Ce type de douleurs extrêmes se déclarent pour des raisons diverses et résistent à tous les antalgiques connus, même les plus puissants. Mon cas n’est pas exceptionnel. Les douloureux chroniques sont traités sans succès par les centres de la douleur qui n’ont pas les moyens de les accueillir tous et dans des délais décents. Ils représentent 5 % de la population, à des degrés divers.
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 09:55 | Commentaires (0)

Contribution de Mme Marie-Françoise Fauvel, déléguée de l'ADMD pour la Seine-Maritime - Contribution soutenue par Matthieu Brasse et surement d'autres militants...


Marie-Françoise Fauvel, déléguée pour la Seine-Maritime
Marie-Françoise Fauvel, déléguée pour la Seine-Maritime
"Votre appel aux militants dans le cadre des États Généraux des Socialistes tombe à pic et je m’empresse d’y répondre. Ces États Généraux me permettent un travail collectif et, préalablement, une nécessité de nous retrouver, de discuter et de rédiger ce texte. Ce qui nous rapproche, c’est notre pensée commune, nos valeurs communes ; nous voulons gagner la bataille des idées. Vous le dites, notre époque vit une mutation en tous domaines et, pour ce qui nous concerne, dans le domaine sociétal. Nous sommes des adhérents/militants à l’ADMD que vous connaissez et qu’en 2012, vous souteniez profondément ; vous sembliez convaincus et François Hollande dans son engagement N°21 nous laissait espérer...Nous avons donc mis tous nos espoirs en vous. Le mois de septembre est propice aux rencontres avec les Citoyens et les élus ; nous venons de vivre les Forums Associatifs de Canteleu - Elbeuf - Sotteville les Rouen pour ce qui est du Département de la Seine-Maritime et avons entendu les réflexions qui sont, pour le moins, « désabusées » ! Alors nous avons décidé de vous alerter ; vous n’êtes pas sans savoir que l’ADMD c’est 58.000 adhérents qui réclament une nouvelle Loi sur le suicide assisté et l’euthanasie, la loi Léonetti ayant prouvé ses insuffisances. Chaque Délégation nationale se devait de rencontrer les élus de son Département. Beaucoup d’élus surtout chez les Socialistes ou proches s’étaient prononcés favorables à notre démarche.
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 09:42 | Commentaires (0)

96% des Français sont favorables à une légalisation de l'euthanasie. C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé par l'ADMD, l'Association pour le droit de mourir dans la dignité. Karine Bouvier-Ricou aurait aimé que cette loi existe déjà quand l'état de son mari, atteint de la maladie de Charcot, s'est aggravé. Il est finalement mort en Suisse, avec l'aide d'une association. Récit.


Euthanasie : la France a laissé mon mari agoniser. C'est la Suisse qui l'a aidé à mourir - Le Plus Nouvel Obs
LIRE LE TÉMOIGNAGE DANS SON INTÉGRALITÉ SUR LE SITE DU NOUVEL OBS EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Mon mari Franck Bouvier est décédé le 20 juin 2014 à Berne, en Suisse, des suites d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA), aussi appelée maladie de Charcot. Il avait eu 44 ans le 9 mai et savait que c'était son dernier anniversaire.

Depuis trois ans, il souffrait de troubles de la connaissance et cela faisait un an que les problèmes de motricité étaient apparus : chutes, une jambe incontrôlable puis la deuxième, et c'est en décembre que le haut du corps et les bras ont commencé à se paralyser.

J'ai dû insister pour que mon mari soit hospitalisé

De septembre 2013 à février, il passe un scanner cérébral, deux IRM, deux électro-encéphalogrammes (EEG), dont un jugé "atypique" et "d'ordre émotionnel" par une neurologue au mois de novembre.

Pendant ce temps, l'état de mon mari évolue : il marche en se traînant avec un déambulateur, n'est plus autonome pour se lever, ne peut plus descendre une marche ni sortir de chez nous.

En février 2014, des grosseurs apparaissent (je saurai plus tard qu'il s'agit des fasciculations de la SLA). Cependant, rien n'est anormal dans l'interprétation des différents examens passés.
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 09:24 | Commentaires (1)

Pour lire l'article cliquer sur la pièce jointe à droite en format PDF.


"Mon combat pour le droit de mourir dans la dignité" Par Jean-Luc Romero - L'Informateur La semaine Corse

informateur_corse_2014.pdf informateur corse 2014.pdf  (810.46 Ko)

M. Robert Cohen, délégué pour la Corse
Villa les Chênes
Chemin d'Erbajolo
20090 Ajaccio
Tél : 04 95 23 35 18
Courriel : admd20@admd.net
Twitter : @admdcorse
Rédigé le Vendredi 31 Octobre 2014 à 09:05 | Commentaires (0)

Notre mobilisation pour la légalisation de l'euthanasie continue.


La délégation de l'ADMD de I'llle-et-Vilaine a tenu une conférence le 18 octobre
160 personnes assistaient à notre conférence, après l’exposé du docteur de LOCHT une certaine émotion se dégageait dans l’assistance
Le Docteur Yves de Locht exprime gravement mais sereinement que, depuis que la loi de dépénalisation de l'euthanasie active est passée en Belgique, en 2002, donner «le dernier soin» à un patient en fin de vie, est «plus facile» ! Le Dr de Locht appelle donc l'acte d'euthanasie «donner les derniers soins» à un malade incurable qui le demande.

L’euthanasie est un acte de soin éthique et légal,
le premier devoir d’un soignant est de soulager la douleur

« J’ai toujours essayé d’être le plus possible à l’écoute de mes patients, juguler la souffrance physique et psychique conséquence de la maladie ou d’un accident était, et reste toujours un de mes buts, ce qui malheureusement n’est pas toujours possible. J’accompagne mon patient quand la souffrance le déborde et devient mutilante. »

A chaque fois je me pose les mêmes questions :
Suis-je capable de me mettre à la place de mon patient gravement atteint ?
Que veut le malade ?
Que peut-on faire de mieux pour lui ?
Rédigé le Jeudi 30 Octobre 2014 à 18:14 | Commentaires (0)

La délégation de l'ADMD de Charente Maritime donne rendez-vous à ses militants à la Rochelle le 2 novembre. On compte sur vous !

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)


7ème journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité à la Rochelle
M. François Bon, délégué pour la Charente Maritime
12, rue de Jéricho
17000 La Rochelle
Tél : 06 51 65 71 62
Courriel : admd17@admd.net
Rédigé le Jeudi 30 Octobre 2014 à 18:12 | Commentaires (0)

Le CHU d’ANGERS a organisé le 21 octobre dernier sa journée de droit médical consacrée au thème de la fin de vie avec notamment Jean LEONETTI et Régis AUBRY.


Mickaël Boulay, responsable de la commission juridique de l'ADMD
Mickaël Boulay, responsable de la commission juridique de l'ADMD
Il ressort de leurs propos plusieurs pistes.
Jean LEONETTI a indiqué qu’ « il fallait travailler sur une vision générale des directives anticipées (DA) qui pourraient obliger le médecin à les mettre en œuvre ». Ce caractère contraignant peut apparaître satisfaisant et on peut imaginer ici que les DA pourrait être opposable au corps médical.
Mais il a ajouté qu’il « imagine que les directives anticipées émanent d’une relation de dialogue dans lequel le médecin aide le patient à la rédaction des directives anticipées pour que le patient ait un éclairage ».
Ainsi le médecin se trouverait le garant de la retranscription des DA. Dans ce schéma qu’advient-il des DA données en dehors de la relation médicale ? Exit le notaire et le pacte de protection futur ? Serait-il possible de rédiger ses DA sans pour autant être un patient ? Le Député Jean LEONETTI suggère-t-il que les DA soient mentionnées au dossier médical ? Y aurait-il toujours besoin de conserver les DA ailleurs qu’au dossier médical ?
Rédigé le Jeudi 30 Octobre 2014 à 12:49 | Commentaires (0)

Merci à nos amis Christine, Katja, Fabrice et le tout jeune Augustin qui ont assuré le tractage, dimanche 26 octobre à Paris 19ème, sur le marché de la Place des Fêtes.


Bravo à nos militants  de l'ADMD de Paris 19ème pour leur tractage sur le marché
Nous avons eu le plaisir d’avoir quelques échanges avec des personnes intéressées.
Nous continuerons à nous mobiliser pour obtenir notre ultime liberté.

Mme Sophie Grassano, déléguée pour Paris 19ème
ADMD
50, rue de Chabrol
75010 Paris
Tél : 01 48 00 09 89 / 06 31 07 09 11
Courriel : admd.paris19@admd.net
Rédigé le Jeudi 30 Octobre 2014 à 11:44 | Commentaires (0)

Daniel Hantson, Vendômois, a été désigné délégué départemental par le bureau national de l’ADMD (Droit de mourir dans la dignité). Il entame sa tâche.


Vivre et mourir mais dans la dignité - La Nouvelle République
LIRE L’ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE EN CLIQUANT ICI.

Extrait : La nomination de M. Hantson par le congrès national à Strasbourg redonne vie et mouvement au sein de l'association (350 adhérents dans le département). Il prend son temps pour s'installer dans le paysage, mais lance parallèlement des initiatives afin de sensibiliser la population.

Car cela reste dramatique de voir des gens agoniser sans fin dans la douleur – et aussi parfois dans l'indifférence – pour des considérations à travers lesquelles il n'est pas évident de trouver l'humanisme.
Aussi dimanche 2 novembre à 15 h salle Jean-Cros, 131, route de Château-Renault à Blois, est organisée une réunion débat sur le thème « Pourquoi la loi Leonetti doit être complètement revue. Plus ce que demande l'ADMD pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. »

Loi caduque ?

En 2005, la promulgation de la loi Leonetti, du nom du député médecin Jean Leonetti, apporte de notables progrès. Elle dénonce « l'obstination déraisonnable » pour maintenir un mourant en vie, donne le droit à ce dernier de refuser un traitement, instaure un « collège » pour stopper ou non l'acharnement thérapeutique. Elle insiste enfin pour que tout soit mis en œuvre pour soulager la douleur. « Cette loi, déjà caduque, n'est quasiment jamais appliquée », grince Daniel Hantson. « Il faut faire bouger le législateur, s'adresser aux personnels de santé concernés, des médecins aux directeurs de maisons de retraite, poursuivre les campagnes d'information.
Rédigé le Jeudi 30 Octobre 2014 à 07:05 | Commentaires (0)

96% des Français approuvent le recours à l’euthanasie, 93% des Français demandent à François Hollande de respecter sa promesse de campagne, 94% des Français comprennent le choix de certains de partir en Suisse pour un suicide assisté et 40% des Français sanctionneraient leur candidat aux élections de 2017 si celui-ci désapprouvait la légalisation de l’euthanasie.

En France, il y a un véritable consensus autour de l’euthanasie ; une évidence que seuls les lobbys ultraconservateurs tentent encore de nier !


Droit de mourir dans la dignité : François, fais comme la Hollande !
Alors que dans son rapport rendu public le jeudi 23 octobre dernier, le Comité consultatif national d’éthique juge qu’il n’y a pas de consensus en France sur la question de l’aide active à mourir, le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, a présenté lors d’une conférence de presse à Paris, le mercredi 29 octobre, le tout dernier sondage sur la question réalisé par l’Ifop.

Contrairement aux affirmations du CCNE et selon l’Ifop, 96% des Français approuvent le recours à l’euthanasie à la demande du patient atteint d’une maladie insupportable et incurable (+4 points par rapport à octobre 2013). Chez les électeurs de 2012 de François Hollande, ils sont 98% à demander sa légalisation. 100% chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 99% chez les électeurs de François Bayrou, 98% chez les électeurs de Marine Le Pen, 95% chez les électeurs de Nicolas Sarkozy. Pas de consensus ?

A propos de François Hollande, 93% des Français lui demandent de respecter sa promesse de campagne sur l’euthanasie. 97% des sympathisants du PS, 90% des sympathisants de l’UMP. Pas de consensus ?

A propos du départ de certains Français en Suisse pour bénéficier d’un suicide assisté, 94% comprennent cette démarche et 92% pensent que cela montre le caractère insatisfaisant de la loi Léonetti. Pas de consensus ?

Aussi les politiques devraient-ils être à l’écoute de leurs concitoyens sur un sujet qui fait réellement consensus. Car en effet, 40% d’entre eux renonceraient à leur vote en faveur d’un candidat proche de leur sensibilité mais qui se déclarerait opposé à la légalisation de l’euthanasie. 47% des sympathisants du Front de Gauche, 39% des sympathisants du PS, 33% des sympathisants de l’UMP et 44% des sympathisants du FN.

Dans une campagne réalisée par l’agence TwinckleTwinckle et publiée dans Libération du 29 octobre, l’ADMD appelle François Hollande à entendre les Français et à mettre en œuvre sa proposition 21. Pour qu’enfin la France ait une loi comme elle existe en… Hollande depuis 2001.

C’est aussi ce qui sera demandé à l’occasion de la 7ème Journée mondiale pour de droit de mourir dans la dignité, le dimanche 2 novembre, lors d’un rassemblement sur la place de la République, à Paris (16h), en présence de nombreuses personnalités, et lors de manifestations ce même jour dans toute la France.

Renseignements : Jean-Luc Romero-Michel ou Philippe Lohéac, au 01 48 00 04 16

Lire le nouveau sondage Ifop sur l'euthanasie en cliquant ICI

Visualiser la nouvelle campagne de communication de l'ADMD en cliquant ICI

cp___sondage___29_10_14.pdf CP - Sondage - 29 10 14.pdf  (151.97 Ko)

Rédigé le Mercredi 29 Octobre 2014 à 16:21 | Commentaires (0)

François, fais comme la Hollande !


Campagne de communication de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité
A l'occasion de la 7ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, le 2 novembre, et de la publication d'un tout nouveau sondage en cliquant ICI
qui montre, une fois encore, combien les Français adhèrent à la revendication de notre association en faveur d'une loi de liberté, l'ADMD lance ce mercredi 29 octobre une nouvelle campagne de communication.
Les lecteurs du journal Libération auront retrouvé, ce même mercredi, en 4ème de couverture de leur quotidien, notre annonce.

Lire le communiqué de l'ADMD du 29 octobre 2014 en cliquant ICI
Rédigé le Mercredi 29 Octobre 2014 à 16:20 | Commentaires (1)
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ADMD-Ecoute : 01 48 00 04 92
Lundi au vendredi de 10h à 19h - samedi de 10h à 12h
Permanence juridique de 17h à 19h







Cliquer sur l'image pour consulter nos dessins militants.



Rapports d'activité - Exercice 2013



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