Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

Le mardi 10 mars 2015 débutera, en fin d’après-midi, la discussion parlementaire sur la proposition de loi de MM. Claeys et Leonetti.
Comptes Twitter : @ADMDFrance - @JeanLucRomero


Rassemblement de l'ADMD, le mardi 10 mars 2015, pour refuser le projet de loi fin de vie Leonetti-Clayes!
Nous ne voulons pas de cette loi car nous ne voulons pas mourir de faim et de soif après plusieurs jours d’une agonie lente et hypocrite.
Nous devons le dire publiquement et soutenir ceux des députés qui veulent aller plus loin en légalisant une aide active à mourir telle qu’elle existe déjà dans les pays du Benelux (Pays-Bas, Belgique et Luxembourg).

Nous allons organiser un rassemblement pacifique devant l’Assemblée Nationale.

Nous devons y être très nombreux.

Aussi, je vous donne rendez-vous le mardi 10 mars 2015, à 14h00, sur la place Edouard-Herriot, dans le 7ème arrondissement de Paris, juste à côté de l’Assemblée Nationale.

Jean-Luc Romero, président de l'ADMD

Rédigé le Lundi 2 Mars 2015 à 15:56 | Commentaires (0)

Du 2 au 8 mars 2015, l’ADMD ouvre sa 8ème semaine exceptionnelle de tractages à travers toute la France. L’importance de cette mobilisation n’a jamais été aussi grande.
Compte Twitter : @ADMDFrance


8ème semaine de mobilisation de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, du 2 au 8 mars 2015
En effet, elle précédera de quelques jours le début du débat parlementaire sur la proposition de loi Claeys-Leonetti visant à légaliser la sédation profonde et continue et à rendre opposables, sous conditions, les directives anticipées.
Nous devons expliquer aux Français que cette future loi sera celle de l’agonie et de l’hypocrisie et qu’elle n’est en rien une loi humaine de compassion permettant d’accompagner ceux que nous aimons jusqu’à la fin de leur vie.
Vous trouverez en pièce jointe les dates et lieux des mobilisations organisées dans votre département ; nous appelons tous les militants à se mobiliser aux côtés de leurs délégués.

8eme_semaine_de_mobilisation___2015.pdf 8ème semaine de mobilisation - 2015.pdf  (82.62 Ko)

Rédigé le Lundi 2 Mars 2015 à 14:30 | Commentaires (0)

En examen le 10 mars à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur la fin de vie cristallise de profonds clivages, liés à la morale et à l’intime. Témoignages avec ceux qui vivent ou ont vécu les derniers jours d’un proche.
Compte Twitter : @ADMD76


La fin de vie peut-elle être choisie ? Témoignages et points de vue normands - Paris-Normandie
LIRE L’ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE PARIS-NORMANDIE EN CLIQUANT ICI.

Ce qu’elle raconte lui fait monter les larmes aux yeux. Presque quatre ans après. « Personne ne peut réaliser tant qu’il n’a pas été confronté à une fin de vie terrible. » Julie, 37 ans, a vécu de près celle de ses grands-parents et de son père. Un cancer du pancréas qui le consume en quelques mois et un suicide dans une clinique du Havre.

« Des moments interminables. Mon père était encore tout à fait conscient, il avait réfléchi et je sais qu’il ne voulait plus de cette vie. » Un choc pour la famille, et pour le personnel soignant qui, selon Julie, « pensait peut-être qu’il pouvait encore lui apporter les soins nécessaires. » Pour cette jeune femme, c’est une expérience « traumatisante qui montre la complexité de la situation. Tellement de personnes aimeraient choisir la manière de partir. »

C’est le sens de la proposition de loi présentée début mars (lire par ailleurs), après de vifs débats depuis des mois. Un sujet brûlant et sensible depuis les affaires Lambert et du docteur Bonnemaison, qui concerne tout le monde. A la croisée de l’intime et de la morale, la fin de vie suscite à la fois passion et rejet. « La mort dérange encore beaucoup trop, c’est pour ça que la France avance si peu », affirme Julie.
Rédigé le Dimanche 1 Mars 2015 à 07:29 | Commentaires (0)

Témoignage


Mon mari est décédé le 20 juin, en Suisse, des suites de la SLA (Sclérose Latérale Amyotrophique). Il venait d’avoir ses 44 ans.
Dès qu’il a pris connaissance du diagnostic fin avril (après un an de paralysie progressive, qualifiée de réaction émotionnelle par les médecins), sa position a été claire : il n’était pas question de prolonger l’agonie qui lui était imposée par le système médical français).
La SLA (maladie de Charcot) ne se guérit pas.

Membres de l’ADMD depuis fin mai, nous nous sommes retournés vers les associations suisses. L’une d’elle a tout de suite compris la gravité de la situation.
Mon mari perdait de l’autonomie de jour en jour, ses troubles respiratoires empiraient, il avait du mal à avaler et souffrait terriblement des membres dont les muscles s’atrophiaient.
La vie était devenue un enfer : il ne pouvait plus se lever, se laver, chaque mouvement le faisait souffrir.
Rédigé le Vendredi 27 Février 2015 à 13:31 | Commentaires (2)

"Malgré la souffrance et la fragilité de leurs corps amaigris, ces deux amoureux de la vie se battent pour continuer à profiter de l’existence : peindre, écrire, se baigner, et même sauter en parachute. Mais quand le quotidien devient insoutenable, la perspective de mourir dans des conditions indignes les révolte.


Replay RTL - Interview de Damien et Nicolas Delmer, leur combat pour la vie et le droit de mourir dignement
Faute de greffes, ils risquent de partir étouffés, asphyxiés.
Pour vivre pleinement, Damien et Nicolas demandent juste à ce que la loi leur permette de mourir en paix. S’ils n’obtiennent pas ce droit, ils n’hésiteront pas à s’aider.
Un pacte entre frères, unis jusqu’au dernier souffle." Ce livre est en librairie CLIQUEZ ICI


7776688657_damien_nicolas.mp3 Réécouter l'interview de Damien et Nicolas Delmer  (20.65 Mo)

Rédigé le Jeudi 26 Février 2015 à 17:11 | Commentaires (0)

Nous avions une salle pour 65 personnes et nous avons du refuser des entrées! Beaucoup de questions et un débat passionnant sur nos libertés en fin de vie.
Compte Twitter : @admd35_gse


Franc succès pour le ciné-débat sur la fin de vie à Fougères
Un débat sur la fin de vie était proposé le 26 février, à 20 h 30, au cinéma Le Club, à Fougères. Il a fait suite à la projection du film "Le Moment et la Manière".

Mme Jane Chaussy, déléguée pour l'Ille-et-Vilaine
5, rue Toullier
35000 Rennes
Tél : 02 99 78 35 53
Courriel : admd.delegation.35@gmail.com
Rédigé le Jeudi 26 Février 2015 à 15:39 | Commentaires (0)

La proposition de loi de MM. Claeys et Leonetti visant à créer de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie sera discutée à l’Assemblée nationale à partir du 10 mars prochain.


L'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité vous encourage à écrire à votre député !
Aussi, l'ADMD vous propose de saisir vos parlementaires au moyen d’une lettre afin de leur rappeler l’engagement 21 du président de la République, le souhait des Français mesuré par le dernier sondage de l’Ifop et les conclusions du Jury citoyen réuni en décembre 2013 sous l’égide du CCNE.
Vous pouvez envoyer cette lettre par la Poste, à l’adresse de l’Assemblée nationale (126, rue de l’Université – 75355 Paris cedex 07 SP).

Certains députés, proches des revendications de notre association, ont rédigé un amendement visant à introduire, dans le texte de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie présenté par MM. Claeys et Leonetti, un droit à une « aide médicalisée active mettant fin à [sa] vie dans la dignité. »
Même si cet amendement prévoit la consultation de quatre médecins (le médecin traitant et un collège de trois praticiens) – contre seulement deux médecins dans les pays qui ont déjà légalisé l’aide active à mourir – cet amendement offre, à ceux qui en feraient la demande, la possibilité de bénéficier d’une euthanasie.

Écrivez à vos parlementaires, encouragez-les à soutenir cet amendement n°1 à l’article 3 de la proposition de loi, déposé par MM. Touraine et Roman. Tout en leur rappelant qu’une décision collégiale donne encore trop de place aux médecins et retarde la procédure..

Nous comptons sur votre mobilisation.

VOUS NE CONNAISSEZ PAS VOTRE DÉPUTÉ ? CLIQUEZ ICI

modele_de_lettre.doc Modèle de lettre.doc  (25.5 Ko)
sondage_ifop___octobre_2014___le_regard_des_francais_sur_la_fin_de_vie__2_.pdf Sondage Ifop - octobre 2014  (792.65 Ko)

Rédigé le Jeudi 26 Février 2015 à 13:21 | Commentaires (0)

Cliquez sur l'image pour l'agrandir ou sur la pièce jointe pour lire l'article.


Fin de vie : "Nous continuerons à nous battre pour notre ultime liberté" - La Marseillaise

capture_3.jpg Article La Marseillaise  (272.26 Ko)

M. Christian Baloy, délégué pour le Var
Les Pins Parasols
60, impasse de la Pinède
83600 Fréjus
Tél : 06 08 26 57 32
Courriel : admd83@admd.net
Rédigé le Jeudi 26 Février 2015 à 13:20 | Commentaires (0)

Bravant la pluie, les militantes de l'ADMD de la délégation de l’Eure-et-Loir, ont tracté sans relâche sur le marché de Châteaudun.


Marché de Châteaudun, le jeudi 26 février 2015.
Marché de Châteaudun, le jeudi 26 février 2015.
Mme Josette Le Blévec, déléguée pour l'Eure-et-Loir
15 route des Brosses
28250 La Framboisière
Tél : 02 37 37 71 59
Courriel : admd28@admd.net
Rédigé le Jeudi 26 Février 2015 à 13:02 | Commentaires (0)

Un débat sur la fin de vie est proposé jeudi 26 février, à 20 h 30, au cinéma Le Club, à Fougères. Il suivra la projection du film "Le Moment et la Manière".
Compte Twiter : @admd35_gse


Jane Chaussy, déléguée pour l’Ille-et-Vilaine
Jane Chaussy, déléguée pour l’Ille-et-Vilaine
LIRE L'ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE OUEST-FRANCE EN CLIQUANT ICI

Extrait : Avez-vous déjà été confrontée personnellement à ce type de situation?

Bien sûr. Comme tous les délégués, je suis confrontée régulièrement à des demandes en fin de vie et à des personnes qui ressentent un sentiment d’abandon. Les grands malades et les personnes de grand âge expriment leur désarroi à leurs proches, qui souffrent de ne pouvoir les soulager.

Quel est votre point de vue sur la loi Leonetti?

La loi Leonetti a instauré les directives anticipées, que l’on pense être une grande avancée. Mais il n’en est rien, car la loi ne donne pas une véritable autorité à la personne de confiance. La loi Leonetti est faite par des médecins et pour des médecins. Elle ne met pas le patient au centre de la décision. De plus, elle est très mal connue. Ceux qui la respectent acceptent de cesser l’alimentation, l’hydratation et pratiquent la sédation.

Selon vous, comment évoluent les mentalités par rapport à cette question?


Elles évoluent lentement, mais sûrement. Il existe effectivement un consensus sur le sujet, dans la population, puisque la part des Français favorables à l’euthanasie pour soulager les personnes souffrant de maladies insupportables et incurables dépasse régulièrement les 90 % dans les sondages. Leur part a même atteint 96 % dans le dernier sondage, rendu public le 29 octobre par l’ADMD, contre 92 % un an plus tôt. Espérons que le débat de mars à l’Assemblée nationale prenne en compte cette expression de la volonté des patients, qui demandent de choisir le moment et la manière de leur mort, dans le respect des droits de l’Homme.

Mme Jane Chaussy, déléguée pour l’Ille-et-Vilaine
5, rue Toullier
35000 Rennes
Tél : 02 99 78 35 53
Courriel : admd.delegation.35@gmail.com
Rédigé le Mercredi 25 Février 2015 à 07:16 | Commentaires (0)

Le Journal n°132 de l'ADMD sera dans les boîtes aux lettres de nos 60 500 adhérents à partir du 10 mars 2015.
Compte Twitter : @JeanLucRomero


Journal 132 - Édito de Jean-Luc Romero : "Il est encore temps de respecter les promesses de campagne !"
Editorial du président de l'ADMD
Lorsque ce journal arrivera entre vos mains, la discussion parlementaire autour de la proposition de loi de MM. Claeys et Leonetti aura débuté. Peut-être même aura-t-elle été achevée. Le Gouvernement a décidé de soutenir ce texte. Grâce aux moyens de procédure mis à sa disposition par le Parlement, je crains qu’aucun des amendements présentés par des députés favorables à l’euthanasie et au suicide assisté ne soit adopté.

Si tel devait être le cas, la triste loi de 2005 sera légèrement modifiée par celle de 2015 : une aide passive à mourir au moyen d’une sédation accompagnée d’une dénutrition et d’une déshydratation, des directives anticipées opposables et contraignantes mais sous conditions : qu’elles ne soient pas déclarées par les médecins comme « manifestement inappropriées » et dès lors qu’il n’y aura pas d’ « urgence vitale »… Assurément, la volonté du patient ne sera respectée, comme aujourd’hui, que si elle convient au chef de service hospitalier.

Cette loi, tous les militants du droit de mourir dans la dignité le comprennent, est encore une loi qui protègera le médecin et infantilisera le patient. Et tant pis pour lui s’il meurt mal…

Monsieur le président de la République, mesdames et messieurs les députés, il est encore temps de respecter les promesses de campagne ! Sinon, elles sombreront dans la même indignité que celles et ceux que nous aimons et qui meurent mal. Par votre faute…
Rédigé le Mardi 24 Février 2015 à 16:59 | Commentaires (0)

Damien et Nicolas Delmer sont frères jumeaux. Ils sont nés malades, atteints de la mucoviscidose. Depuis deux ans, ils ont tout quitté pour vivre à Amélie-les-Bains, là où la douceur du climat leur permet de « se sentir mieux ».


Damien et Nicolas Delmer, notre combat pour la vie et le droit de mourir dignement
Damien a écrit à François Hollande, il lui a rappelé son engagement n°21 : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, en état de souffrance physique ou psychique insupportable et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. » Il a eu un entretien de quarante minutes avec le président de la République.

Quand les opposants à l’euthanasie comprendront-ils qu’un patient rongé de douleurs veut juste avoir le choix de sa propre délivrance, d’une mort douce ?

Damien et Nicolas ont décidé de témoigner ; ils racontent leur combat à travers un récit à deux voix.
Récit poignant qui raconte les souffrances au quotidien, les lueurs d’espoir, les petits moments de répit, de bonheur, et leur incroyable envie de se battre, de faire des études, du sport, de la peinture. Jusqu’à sauter en parachute pour Nicolas…
Damien et Nicolas sont indissociables, ils ont aujourd’hui dépassé l’espérance de vie qui leur avait été donnée à la naissance, grâce au soutien de leurs amis, de leurs infirmières, de leurs aides à domicile, de l’ADMD et des associations telles que Greffe de vie, Grégory-Lemarchal et Vaincre la mucoviscidose… et surtout de leur force.
Si l’un d’eux se trouve dans une situation extrême, ils n’hésiteront pas à s’aider, un pacte jusqu’au dernier souffle à moins qu’une loi leur permette de mourir dignement.
J’ai rencontré Damien à Paris, lors des manifestations qui célébraient les 20 ans de l’ADMD. J’étais complètement émue, l’association Vaincre la mucoviscidose avait permis à ma fille, grâce à une bourse, de terminer sa thèse sur les épithéliums respiratoires.
De grandes avancées témoignent du dynamisme de la recherche. Plusieurs laboratoires testent de nouvelles molécules, l’espérance de vie est passée de 7 ans en 1965 à 46 ans en 2014, il n’existe pas à l’heure actuelle de traitement curatif mais les progrès de la prise en charge ont permis d’améliorer la qualité de la vie et l’espérance.

Michèle Skowron, déléguée pour l’Yonne
Rédigé le Mardi 24 Février 2015 à 16:59 | Commentaires (0)

Compte Twitter : @ADMD87
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L'euthanasie : un droit à obtenir - Le Populaire du Centre

capture_2.jpg Le Populaire du Centre  (202.18 Ko)

Mme. Nicole Labarre, déléguée pour la Haute-Vienne
1, rue des Bleuets
87350 Panazol
Tél : 06 78 31 79 98
Courriel : admd87@admd.net
Rédigé le Mardi 24 Février 2015 à 16:57 | Commentaires (0)

Le mercredi 18 janvier, la Commission des Affaires sociales a adopté la proposition de loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, suggérant un droit à une "sédation profonde et continue" jusqu'à la mort. Pour Daniel Carré et Nathalie Gueirard-Debernardi, militants pour le droit de mourir dans la dignité, le législateur reste sourd à la volonté des Français.


Daniel Carré, délégué national
Daniel Carré, délégué national
L’adoption en Commission des Affaires sociales de la proposition de loi des députés Claeys et Leonetti ne ferme pas le débat. Jean-Louis Touraine a retiré son amendement sur l’aide active à mourir que soutenait la présidente de la Commission, Catherine Lemorton – un amendement qui sera retravaillé en vue du débat en séance.
Jeudi 19 février, une matinée de "débats" a eu lieu au Sénat pour soutenir le projet de loi d’Alain Claeys et Jean Leonetti. Une réunion où il n’y avait à la tribune que des soutiens à la proposition de projet de loi. Ces échanges convenus n’ont rien apporté à un texte dont la seule réelle nouveauté est l’affirmation des droits des malades sur les conditions de leur fin de vie. Droits que les propositions concrètes restreignent largement.
Pendant ce temps là, 1500 personnes meurent chaque jour en France. Selon les infirmières, seulement 35% d'entre eux interviennent dans des conditions "acceptables pour les proches", selon l'enquête MAHO.

500 personnes meurent quotidiennement abandonnées dans leur souffrance depuis plusieurs semaines, et plus de 20.000 attendent la mort sans personne pour prendre soin d’elles. Sauf dans les unités de soins palliatifs, où 1200 personnes sont prises en charge pour leur fin de vie, et où 30 y meurent chaque jour.
Les citoyens français ont très largement conscience de cette situation et ressentent un sentiment d’abandon. Les grands malades et les personnes de grand âge expriment leur désarroi à leurs proches qui souffrent de ne pouvoir les soulager.

Deux histoires aussi banales que dramatiques

Depuis maintenant deux ans et demi, les experts échangent des arguments. Le microcosme s’agite et rien ne bouge pour améliorer les parcours chaotiques des personnes en fin de vie. Or, qui n’a pas vécu dans sa propre famille une fin de vie difficile, parfois longue, toujours pathétique ?
Rédigé le Lundi 23 Février 2015 à 11:41 | Commentaires (0)

Salle comble pour écouter Maître Mickael BOULAY sur le thème :
« LA JUSTICE FACE A LA DEMANDE D'AIDE ACTIVE A MOURIR »
Compte Twitter : @BoulayAvocat


Compte-rendu de la conférence organisée à Vannes le 13 février par la délégation de l'ADMD du Morbihan
Au Palais des Arts de Vannes, pendant plus de 2 heures, le public a été conquis par la précision juridique, mais aussi par l'humanisme de Maître Mickael Boulay, avocat au pénal, qui traitait , à l'invitation de la déléguée pour le Morbihan de l'ADMD, de «la justice face à la demande d'aide active à mourir ».

Commencée à 19h, il a fallu arrêter la séance à 21h 30 tant les questions étaient nombreuses et pertinentes.

Monsieur Hervé Pellois, député du Morbihan, a pris la parole en début de séance pour affirmer son intérêt pour la cause débattue ; et nous avons remarqué avec plaisir qu'il avait pris de nombreuses notes tout au long de la conférence. Il est resté longtemps ensuite, pendant le verre de l'amitié, pour dialoguer avec Mickael Boulay, le public, et les organisateurs. Nous l'en remercions.
Rédigé le Lundi 23 Février 2015 à 11:35 | Commentaires (0)
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ADMD-Ecoute : 01 48 00 04 92
Lundi au vendredi de 10h à 19h - samedi de 10h à 12h









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