Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

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VIDÉO. Le président de l'ADMD BFMTV - 24/06/14

VIDÉO. Le secrétaire général de l'ADMD - France Info - 6/2/14












COMITÉ D'HONNEUR DE L'ADMD

Dominique Cazal, d’Argent-sur-Sauldre, sera désigné en septembre prochain délégué de l'ADMD pour le Cher. Il raconte les raisons du combat de cette association nationale qui compte, dans le département, plusieurs centaines d’adhérents.


L’ADMD demande une loi pour légaliser l'euthanasie et le suicide assisté - Le Berry Républicain
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Extrait : Que demande l’ADMD ?

Nous cherchons à obtenir une loi pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ainsi qu’un accès universel aux soins palliatifs.

- Quelle est la différence entre l’euthanasie et le suicide assisté ?

L’euthanasie est pratiquée par le secteur médical. Pour le suicide assisté, les médecins fournissent à la personne la médication nécessaire pour organiser sa fin de vie dans la dignité.
Cela n’existe pas encore en France mais il y a la loi Leonetti. Cette loi Leonetti permet d’aider un patient à mourir mais en supprimant tout arrêt des soins. La mort peut intervenir plusieurs jours voire plusieurs semaines par manque d’hydratation et par manque d’alimentation. C’est une fin inhumaine.

- Qu’est-ce qui bloque, en France pour qu’une telle loi soit enfin votée ?

Les politiques ! Le programme de François Hollande, du moins l’une de ses directives, indiquait qu’il allait légiférer sur l’euthanasie et le suicide assisté. Or c’est M. Leonetti, très conservateur et anti-euthanasie, qui est chargé de revoir sa loi… Ce qui bloque également en France, c’est l’environnement moral et religieux.

- La crainte d’un manque de contrôle ne freine-t-il pas la future législation ?

L’euthanasie et le suicide assisté se pratiquent dans un certain nombre d’autres pays comme la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suisse. Ce qui s’y pratique est parfaitement réglementé. Il existe un observatoire de la fin de la vie et dans les pays où cette loi existe, il n’y a aucun abus.

- Que vous inspire la relaxe du médecin Bonnemaison (accusé d’avoir pratiqué l’euthanasie) ?

Il a fait cela en son âme et conscience. Mais le problème est qu’il l’a fait sans le consentement des patients. Or, nous demandons le droit de mourir mais en le choisissant soi-même. On ne peut pas demander aux médecins de prendre la décision pour nous. Or, c’est exactement ce qu’a fait le Dr Bonnemaison.

- Comment faire alors ?

Nous demandons aux personnes de donner des directives anticipées, avec la signature de personnes de confiance, famille, amis, médecins. Nous collectons ces signatures et ces directives sont accessibles aux médecins.

- L’euthanasie, n’est-ce pas incomber au seul corps médical la responsabilité de mourir ?

Un récent sondage réalisé par Ipsos fait état que 60 % des médecins sont pour l’euthanasie. Dans une structure hospitalière, il y a forcément des médecins qui seront pour et d’autres qui seront contre. Pas question de forcer ces derniers.
Rédigé le Jeudi 31 Juillet 2014 à 17:29 | Commentaires (0)

Dominique Cazal, futur délégué de l'ADMD pour le Cher, répond aux questions du journal Le Berry.

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Fin de vie : "Nous demandons le droit de mourir" - Le Berry Républicain

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Rédigé le Jeudi 31 Juillet 2014 à 12:34 | Commentaires (0)

Ses frères et sœurs demandent à la Cour européenne des droits de l'Homme de déclarer irrecevable le recours des parents.


Affaire Lambert : un "acharnement thérapeutique et judiciaire" - Le Nouvel Observateur
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Extrait : Le sort de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif après un accident de la route en 2008, continue de déchirer sa famille. Ses frères et soeurs demandent à la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) de déclarer irrecevable le recours des parents pour son maintien en vie, dans une tribune transmise à l'AFP jeudi 24 juillet.

Le recours "constitue un acharnement thérapeutique et judiciaire en totale contradiction avec ses demandes", déclarent Joseph Lambert, frère de Vincent, Marie Lambert, sa soeur, Frédéric Philippon, Guy-Noël Philippon et Dominique Lambert, ses demi-frères.

La CEDH avait demandé le 24 juin dernier aux autorités françaises de maintenir en vie Vincent Lambert, alors que le Conseil d'Etat venait de juger légale la décision médicale d'arrêter ses traitements. Par cette mesure d'urgence, la CEDH voulait se donner le temps d'examiner la recevabilité de cette requête et le fond de l'affaire. Ses parents, Pierre et Viviane Lambert, ainsi qu'un frère et une soeur, réclament qu'il soit maintenu en vie. A l'inverse, son épouse Rachel, son neveu François, six autres frères et soeurs et le corps médical se prononcent pour l'arrêt des soins, considérant qu'il est incurable et que cela correspond à sa volonté.

"Laisser partir celui qui n'est déjà presque plus là. Nous pensons qu'il est grand temps de préserver sa liberté de conscience, la plus ultime et la plus difficile pour nous. Nous souhaitons laisser partir celui qui n'est déjà presque plus là, le libérer de ce corps et de cette tête qui ne répondent plus, en laissant maintenant à la Cour Européenne des Droits de l'Homme garantir ses dernières volontés", concluent-ils.
Rédigé le Mardi 29 Juillet 2014 à 15:01 | Commentaires (0)

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Tribune Libre Journal de Civray - Fin de vie : "On a pitié d'une bête pas d'un homme"

tribune_libre___le_journal_de_civray.jpg Tribune Libre - le journal de Civray.jpg  (186.91 Ko)

Rédigé le Mardi 29 Juillet 2014 à 14:49 | Commentaires (0)

Tugdual Derville demande de l'écoute respectueuse mais affuble chaque jour les militants de l'ADMD d'une peur infondée de la mort...

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Les contradictions de Tugdual Derville, délégué général d'Alliance Vita, sur la fin de vie.
Rédigé le Jeudi 24 Juillet 2014 à 20:00 | Commentaires (0)

La récente affaire Bonnemaison réveillant le tabou de l’euthanasie a forcé Joset Chotard à témoigner de la souffrance de sa femme, défunte.


Fin de vie. Témoignage : "Elle demandait la mort aux médecins" - Le Berry
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Extrait : Les larmes sont bouillantes. Et ses mains sèches pleurent de tous ses doigts sur la toile cirée. « Merci de m’avoir lu, un pauvre vieux qui vous dit salut. » Il y a des courriers de lecteurs qui vous retournent les tripes et poussent à savoir qui tient le stylo. Qui calligraphie de telles lettres majuscules sur une feuille à petits carreaux, découpée aux ciseaux ? Qui, à quatre-vingt-six ans, « bac moins cinq », demande d’« oublier les fautes » de son témoignage écrit, pour que sourde, uniquement, la douleur d’un homme qui « souhaite à tous les anti-euthanasie de terminer dans les mêmes conditions que ma pauvre femme que j’aimais tant » ?

Sur la pointe du Pays Fort, Joset Chotard, 86 ans, pleure sa solitude béante. Chaque soir depuis un an, son sommeil le fuit, distrait par les mêmes images. « Chaque matin, je voudrais ne pas me réveiller. »

La fin d’une vie, c’est aussi, souvent, la fin d’une autre, de celui ou de celle qui reste, avec son impuissance plein les bras. « Docteur, faites-moi une piqûre, demandait-elle aux médecins, aux infirmières et même, à la fin, aux femmes de ménage. »

Une tumeur à la troisième cervicale appuyait sur la moelle épinière. « Elle a été avertie qu’elle allait devenir entièrement paralysée. Chaque jour, un mouvement disparaissait. Je sais très bien qu’il faut mourir un jour, mais pas dans ces conditions. Non, pas dans ces conditions. »
Choisir sa mort. Son heure. Son lieu. C’est ce tabou que Joset Chotard veut briser. C’est cette liberté qu’il aimerait s’octroyer. « La loi devrait changer. Je sais que cela ne se fera pas tout de suite mais la loi devrait changer sur la fin de vie.»
Rédigé le Mercredi 23 Juillet 2014 à 19:22 | Commentaires (0)

Jacqueline Jencquel est administratrice de l'ADMD et en charge des relations avec les associations étrangères.


Compte-rendu du débat parlementaire sur le suicide assisté à Londres. Par Jacqueline Jencquel
J’ai eu le privilège d’assister hier à un débat sur le suicide assisté à Londres dans un cadre exceptionnel : la House of Lords.

Le débat a duré presque 10 heures et 126 personnes ont parlé l’une après l’autre dans un flot continu…ce qui m’ a frappée le plus, c’est la politesse extrême et le respect des uns envers les autres.

Tous avaient de bons arguments, qu'ils ont défendus avec ferveur.Lord Falconer fait une proposition de loi qui ressemble à celle de l’ état de Oregon, qui a été également adoptée dans deux autres états américains, Montana et Washington.

En somme, elle ne propose que le suicide assisté pour des personnes qui n’ ont plus que 6 mois à vivre…Nous pouvons imaginer les réactions de ceux qui pensent qu’ il est impossible de prédire combien de temps une personne a vraiment devant elle et qu'il faut une législation plus complète…et puis les réactions de ceux qui craignent les dérives, la pression sur les plus vulnérables, enfin les arguments que nous connaissons : la porte ouverte à l'euthanasie des vieillards et des handicapés.

Difficile de faire comprendre que donner le choix de mourir à des personnes en fin de vie n’ équivaut pas à obliger ces personnes à mourir ni à faire pression sur elles pour qu’ elles cèdent la place aux jeunes et aux bien-portants.

La proposition de loi a été adoptée par 64 contre 59… Elle va encore avoir des amendements et il faudra qu‘ elle soit proposée également au parlement (House of Commons) Ce n’ est qu’ un pas de franchi, mais une avancée vers ce que souhaite la grande majorité de la population. Les temps ont changé depuis la proposition faite en février 2003 par Lord Joffe dans cette même » House of Lords » et qui avait échoué à cause de la mobilisation de toutes les églises présentes en Grande-Bretagne. Aujourd’hui l’ Église Anglicane est divisée à ce sujet et l’ opposition perd pied devant les arguments de ceux qui ont vu l’ agonie et la mort d’ un proche et qui ont été nombreux à témoigner. Tous ceux qui ont parlé ont raconté le nombre de lettres reçues (à l'initiative de notre association soeur Dignity in Dying)
Rédigé le Dimanche 20 Juillet 2014 à 12:11 | Commentaires (1)

Le projet prévoit de légaliser en Angleterre et au Pays de Galles le suicide médicalement assisté pour les adultes à qui il reste moins de six mois à vivre, après l'avis favorable de deux médecins.


Rédigé le Vendredi 18 Juillet 2014 à 12:06 | Commentaires (0)

L'ancien archevêque de Canterbury, leader spirituel des 80 millions d'anglicans dans le monde, s'est prononcé samedi en faveur d'une légalisation du suicide médicalement assisté au moment où la chambre haute du Parlement doit débattre la question la semaine prochaine.


Le débat sur le suicide assisté s'échauffe en Grande-Bretagne - Le Monde
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Extrait : Archevêque de Canterbury entre 1991 et 2002, Lord Carey explique dans un article pour le Daily Mail qu'il a changé d'avis sur cette question face à la « réalité des souffrances inutiles » endurées par les personnes en fin de vie. Dans une tribune publiée samedi dans The Observer, l'archevêque sud-africain et Prix Nobel de la paix Desmond Tutu affirme que les gens ont droit à une mort digne, et plaide pour le suicide assisté.

Ils prennent le contrepied de l'actuel chef de l'Eglise anglicane, Justin Welby, qui qualifie d'« erroné et dangereux » le projet de loi qui doit être débattu par les Lords vendredi prochain. Dans une tribune publiée dans le Times, il écrit que légaliser le suicide assisté consiste à suspendre une épée de Damoclès au-dessus de la tête des personnes âgées.

Le projet prévoit de légaliser en Angleterre et au Pays de Galles le suicide médicalement assisté pour les adultes à qui il reste moins de six mois à vivre, après l'avis favorable de deux médecins.
Rédigé le Mardi 15 Juillet 2014 à 09:09 | Commentaires (1)
Rédigé le Lundi 14 Juillet 2014 à 13:01 | Commentaires (0)

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Allons-nous laisser les extrémistes décider de notre fin de vie ?
Rédigé le Dimanche 13 Juillet 2014 à 19:00 | Commentaires (0)

La très désagréable surprise que nous a faite le président de la République en nommant notamment le député très conservateur et activiste anti euthanasie Jean Leonetti pour préparer une loi sur la fin de vie nous oblige à redoubler nos efforts pour obtenir enfin une loi qui légalise l’euthanasie.


Une rentrée choc et chargée pour l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité !
Nous avons eu beaucoup d’espoir avec l’élection de François Hollande et d’une majorité de députés qui nous assuraient soutenir notre demande d’une loi d’Ultime Liberté. Deux ans plus tard, rien n’est fait et, de missions en commissions, plus personne ne sait réellement quelle est l’intention de François Hollande sur la fin de vie.
L’ADMD, avec ses 56 000 adhérents, n’a été ni associée, ni prévenue du choix de deux députés pour travailler sur une énième mission. Cela nous est apparu comme du mépris pour la plus grande association travaillent dans le champ de la fin de vie. Mais, la déception passée, nous ne restons pas sur des ressentiments.
A l’ADMD, au contraire, nous avons décidé de mettre toutes nos forces à la rentrée pour que le pouvoir entende raison et respecte ses promesses électorales.
Dès le 6 septembre, nous organiserons 100 pique-niques pour notre Ultime Liberté à travers toute la France. Le 13 septembre, à Strasbourg, nous mobiliserons au cours d’une grande manifestation avec des associations étrangères.
En octobre, à Paris, un grand meeting sera organisé. Enfin, à l’occasion de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, le 2 novembre prochain,100 rassemblements seront organisés dans le pays et une campagne de communication choc sera lancée.
A titre personnel, je reprendrai un tour de France pour mobiliser militants et élus.
Une rentrée choc et chargée pour l’ADMD !
Jean-Luc Romero
Rédigé le Vendredi 11 Juillet 2014 à 09:47 | Commentaires (0)

Le plus jeune adhérent de Loire-Atlantique a 21 ans.


Rencontre avec le plus jeune adhérent de la délégation de l'ADMD de Loire-Atlantique
"Yoann Combot est étudiant en biologie-biochimie à Nantes. Sa réflexion et ses convictions l'ont fait rejoindre les rangs de l'ADMD. Une forte détermination le porte à s'engager auprès des jeunes du département. Notre déléguée, Madeleine DENIS, l'a assuré de tout son soutien."

Madeleine Denis, déléguée pour la Loire-Atlantique
1, allée Beau Rivage
44200 Nantes
Tél : 02 72 20 72 42
Courriel : admd44@admd.net
Rédigé le Vendredi 11 Juillet 2014 à 07:00 | Commentaires (0)

Vous pouvez lire l'article en cliquant sur l’image ou sur le lien en bas.


Mourir dans la dignité, en attendant une loi - L'Echo du Centre
Nicole Labarre, déléguée pour la Haute-Vienne
1, rue des Bleuets
87350 Panazol
Tél : 06 78 31 79 98
Courriel : admd87@admd.net

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le_populaire_du_centre_9_juillet_2014.jpg Le Populaire du Centre 9 juillet 2014.jpg  (405.45 Ko)

Rédigé le Jeudi 10 Juillet 2014 à 08:31 | Commentaires (0)

Trois questions à… Michel Neveu, délégué départemental de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité pour la Mayenne.


ADMD Mourir dans la dignité : « Le droit à mourir doit être réglementé. » - Ouest France
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Extrait : Quel est le but de l'association ADMD ?

L'association agit auprès des pouvoirs publics afin d'autoriser ceux qui le veulent, et uniquement ceux le veulent, à accéder à une aide active à la mort, sous certaines conditions. Le droit à mourir doit être réglementé. Il faut que le demandeur en ait fait la demande par écrit, en pleine possession de ses facultés, que des avis médicaux soient donnés, qu'il n'y ait plus aucun espoir de rémission. Nous agissons pour que les personnes le désirant puissent partir en paix. Il ne faut plus que des familles se déchirent sur cette question.

Quels sont vos objectifs, vos espérances sur ce droit ?

Il existe aujourd'hui un vide juridique en France. La loi Leonetti de 2005 autorise l'euthanasie passive, c'est-à-dire l'absence d'acharnement thérapeutique. Or cette pratique nous semble inhumaine. Certaines personnes mettent plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant d'être délivré de leurs souffrances. De plus, 80 % des demandes d'admissions en soins palliatifs sont rejetées. Ce système n'est pas une réponse convenable. L'aide active à mourir était l'une des promesses de campagne de François Hollande, qu'il n'a toujours pas tenue. Nous voulons faire bouger les choses, faire évoluer les mentalités. Il faut que l'opinion publique comprenne que nous voulons offrir la possibilité aux gens de le faire, mais que chacun sera toujours libre d'utiliser ou non ce droit.

M. Michel Neveu, délégué pour la Mayenne
22, rue Saint Luc
53000 LAVAL
Tél : 06 19 29 17 45
Courriel : admd53@admd.net
Rédigé le Mercredi 9 Juillet 2014 à 20:01 | Commentaires (0)
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ADMD-Ecoute : 01 48 00 04 92
Lundi au vendredi de 10h à 19h - samedi de 10h à 12h
Permanence juridique de 17h à 19h







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Rapports d'activité - Exercice 2013