Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

Si je devais présenter simplement l’affaire Jean Mercier, je dirais que c’est celle d’un homme qui a commis un « suicide assisté »et qui est poursuivi pour non-assistance à personne en péril.


Mickaël Boulay, responsable de la commission juridique de l'ADMD
Mickaël Boulay, responsable de la commission juridique de l'ADMD
Le suicide assisté étant caractérisé ici par la fourniture des moyens (médicaments) ayant permis à son épouse de partir de la manière dont elle l’avait choisi depuis longue date au regard de sa situation de santé dégradée et indigne à ses yeux.
Je dirais aussi que cette affaire a pris une importance considérable. En effet, la voie juridique choisie par le Parquet pour poursuivre Jean MERCIER est située sur le terrain de la non-assistance à personne en péril (article 223-6 alinéa 2 du Code Pénal). Or, de ce choix découle des interrogations juridiques et non des moindres.

C’est dans ce contexte qu’une question prioritaire de constitutionnalité a été déposée pour :
« Constater que des poursuites pour non-assistance à personne en péril, fondées sur l’application des dispositions de l’article 223-6 alinéa 2 du Code Pénal, d’une personne qui, par fourniture des moyens et sans mobile égoïste, a assisté au suicide d’un individu capable et non vulnérable ayant exprimé librement sa volonté d’exercer son droit d’éviter ce qui, à ces yeux constituait une fin de vie indigne et pénible, porte atteinte aux Droits et Libertés garantis par la Constitution, et plus précisément à l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et à l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme ».

La question prend sa source dans des décisions rendues par la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui s’imposent à l’Autorité Française.
Rédigé le Jeudi 27 Novembre 2014 à 09:25 | Commentaires (0)

Le débat sur la fin de vie s’enflamme. Et c’est ce débat que je désire éclairer en présentant une mort ordinaire, telle que celle de milliers de cancéreux chaque mois, qu’illustre le parcours d’Anne Matalon, filmé avec talent dans « le Moment et la Manière » par Anne Kunvari. Avec amour, tant l’échange est vrai entre elles.


Hommage à Anne Matalon. Portrait d'une fin de vie ordinaire - Par Daniel Carré
Anne Matalon conduit depuis 14 ans un combat sans relâche contre son cancer. Elle est suivie par une équipe d’oncologues de grande qualité. Elle a très bien organisé sa vie à domicile. Elle a même créé et développé avec succès une petite entreprise de production et de vente de prothèses et habillements pour des femmes cancéreuses « chroniques » comme elle. Son amie Anne Kunvari lui propose de filmer sa vie de malade chronique qui vit intensément avec un état de santé physique dégradé.

Elle consulte une fois par an sa première médecin oncologue devenue praticien hospitalier à l’hôpital de Chartres. La qualité des soins de Saint Antoine est incontestable mais la relation humaine avec les médecins n’est pas à la hauteur de la technique. Son suivi amical à Chartres est un soutien indispensable à son moral.

Anne Matalon a dépassé sa maladie par sa capacité de relation et la chaleur qui se dégage de sa personne. Elle anime avec tact un débat de malades. Elle accueille et elle comble les besoins de ses consœurs cancéreuses avec sa boutique. Une grande empathie saisit le spectateur du film : elle est aimée de tous.
Rédigé le Jeudi 27 Novembre 2014 à 09:03 | Commentaires (0)

INTERVIEW
Le député PS Alain Claeys est chargé avec l’UMP Jean Leonetti de proposer des pistes pour améliorer la loi sur la fin de vie. Il en dévoile les contours dans «Libération».


Mission sur la fin de vie : «Pour la première fois, nous parlons d’une aide à mourir» - Libération
LIRE L'ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DE LIBÉRATION EN CLIQUANT ICI

Extrait : Droite et gauche… presque d’accord sur la fin de vie. L’événement est peu banal pour ne pas être souligné. Aujourd’hui, la mouture d’un texte appelé à devenir un projet de loi est presque achevée. Sauf crispation de dernière minute, les deux parlementaires (le député UMP Jean Leonetti et le député PS Alain Claeys) vont rendre leur copie au Premier ministre sur le réaménagement de la loi sur la fin de vie, comme leur avait demandé Matignon, en juin. «Avec Alain Claeys, nous avons bien travaillé, et nous allons proposer d’importants aménagements à ma loi», nous a dit Jean Leonetti (1), précisant : «Nous allons la rééquilibrer, en donnant plus de place à la volonté du patient.»

Le texte n’est pas en soi une révolution, et en aucun cas il n’ouvre la porte à l’euthanasie. Mais pour la première fois, on parle «d’aide à mourir», et non plus simplement du «laisser mourir». Quant à la question du suicide assisté, elle est volontairement évacuée. «Ce n’est pas une affaire de médecins», a argumenté Jean Leonetti. Alain Claeys révèle, pour Libération, les grandes lignes de leur projet.

Votre texte ouvre-t-il la voie à une aide active à mourir pour les patients qui le demandent ?

Certains vont dire que notre texte est de l’euthanasie déguisée, d’autres l’inverse. Ce débat n’est pas le nôtre. Avec Jean Leonetti, nous allons proposer un dispositif où le médecin a un cadre, et le patient pourra avoir une fin de vie apaisée. Nous écrivons ainsi : «Toute personne a droit à une fin de vie, digne et apaisée jusqu’à la mort, et les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour y parvenir, et toute personne a droit de refuser ou de ne pas subir tout traitement qu’il estime relever d’une obstination déraisonnable.»

Certes, mais c’est un peu général…

Non. Globalement, notre projet repose sur deux constats forts : la personne concernée veut être entendue. Et, en second lieu, elle veut une fin de vie apaisée.

Mais que proposez-vous ?

D’abord, le projet de loi va rendre contraignant les directives anticipées. C’est-à-dire que si une personne écrit ses souhaits, ces derniers vont s’imposer aux médecins. Dans l’hypothèse où la demande sortirait du cadre, c’est au médecin de répondre, et il devra le justifier devant un collège de médecins. Avec Jean Leonetti, notre position est claire : les souhaits du patient doivent être respectés.
Rédigé le Jeudi 27 Novembre 2014 à 07:02 | Commentaires (0)

Un homme de 84 ans s’est donné la mort, dimanche 23 novembre, à l’hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) après avoir tué d’une balle de 22 long rifle son épouse, âgée de 82 ans, qui était hospitalisée dans le service de gériatrie pour un cancer avancé. Quinze jours plus tôt, ce couple avait fait une première tentative de suicide conjointe par prise de médicaments, a rapporté l’AP-HP, dans un communiqué. L’époux était sorti quelques jours plus tôt de l’hôpital.


Drame de la fin de vie à Boulogne : « D’abord une responsabilité de l’institution médicale » - Le Monde
LIRE L'ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DU MONDE EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Philippe Bataille, sociologue à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur de A la vie, à la mort. Euthanasie, le grand malentendu (Autrement, 2012), se dit « perplexe » sur les circonstances de ce drame, révélateur, selon lui, d’un « malaise » dans la société.

Un époux qui tue sa compagne, malade, avant de retourner l’arme contre lui… Ce type de drame est-il fréquent aujourd’hui en France ?

Philippe Bataille : Le phénomène n’est pas catégorisé en tant que tel. On recense environ 10 000 suicides chaque année en France, dont environ un quart est liés à la maladie, à l’âge… Soit environ 2 000 à 3 000 cas. Sur cette population, on constate une hausse de la population des hommes de plus de 75 ans.

Que vous inspire ce drame ?

Je suis évidemment choqué par cette violence inouïe. Il y a une forme de sauvagerie à tirer sur quelqu’un avec un 22 long rifle et ensuite à retourner l’arme contre soi. Mais je suis également perplexe car cela s’est passé dans une chambre d’hôpital, en France, pas au fond des bois. Ce couple avait déjà été hospitalisé quinze jours plus tôt dans le même hôpital après une tentative de suicide à leur domicile. Comment a-t-on géré cette situation de façon clinique ? Quelle a été la prise en charge de ce couple ? C’est dramatique. Pour moi, il y a d’abord une responsabilité de l’institution médicale qui a échoué à identifier et à accompagner des profils.
Rédigé le Mercredi 26 Novembre 2014 à 16:22 | Commentaires (0)

Il y a 40 ans, jour pour jour, que Simone Veil a défendu devant une assemblée composée uniquement d'hommes la loi qui porte aujourd'hui son nom.
Comptes Twitter : @jjencquel @AdmdVp


Billet d'humeur sur la fin de vie et le droit à l'IVG par Jacqueline Jencquel, vice-présidente de l'ADMD
Aujourd’hui, nous essayons de faire accepter une loi semblable : interruption volontaire de vie...Nous avons les mêmes opposants que jadis...Ceux qui pensent que la vie ne nous appartient pas, tout comme ceux qui pensaient que le corps d'une femme ne lui appartient pas.

En ce qui concerne l'avortement, ce n'est pas un acte anodin...La femme qui sent qu'elle ne pourra pas élever son enfant, prend cette décision contre son instinct naturel de survie...Elle en souffre ...Cependant il est préférable qu'un enfant non désiré ne vienne pas au monde. Il suffit de regarder ces femmes décharnées en Éthiopie et au Soudan qui tiennent des petits squelettes dans leurs bras aux yeux immenses et désespérés pour comprendre l'injustice faite aux femmes. Comme il est facile de pénétrer une femme et de lui laisser une graine qui poussera dans son ventre pour enfanter un arbre qui ne sera jamais irrigué et qui finira par mourir avant d' avoir eu le temps de vivre...Combien de femmes dans cette situation ? Combien d' hommes irresponsables et guerriers, qui en plus osent voter des lois ??

La grande vieillesse et la maladie sont supportables autant que les personnes concernées sont disposées à les supporter...Là aussi, l'instinct de survie est fort et peu de personnes ont le courage de l'affronter, cet instinct si puissant pour décider d' abréger leurs souffrances.

Dans les deux cas, IVG et IVV, il s'agit de libertés individuelles et ce ne sont pas les autres qui peuvent décider pour nous.

Jacqueline Jencquel
Rédigé le Mercredi 26 Novembre 2014 à 15:25 | Commentaires (0)

Cette conférence-débat a été organisée le 14 novembre par :

• François Bernardini, maire d'Istres
• Docteur Michel Colson, adjoint à la santé ville d’Istres
• Joris Lambert, directeur de la citoyenneté et cohésion sociale
• Jean-Luc Labrosse, directeur de la clinique de l’étang
• Monique Magnan, déléguée adjointe ADMD 13
Avec la participation de :
• Daniel Carré, délégué national de l'ADMD
• Docteur Bernard Senet, médecin conseiller de l'ADMD


Un succès : 600 participants !
Un succès : 600 participants !

article_provrnce.jpg Article du journal La Provence  (1.68 Mo)

Daniel Carré, délégué national ADMD , rappelle le cadre législatif :
La loi Kouchner de 2002 définit les droits du malade : Droit à l’information, nécessité d’un consentement éclairé pour tous types de traitement, désignation d’une personne de confiance pour assister le malade et éventuellement le représenter.
La loi du 22 avril 2005 dite loi Léonetti porte sur l’arrêt du traitement en cas d’obstination dite « déraisonnable » mais ne légalise pas l’aide active à mourir.
Cette loi est une régression par rapport à la loi Kouchner car la décision d’arrêter tout traitement repose sur le médecin traitant.

En 2012, la proposition 21 du candidat Hollande laisse espérer une avancée de la loi Léonetti mais reste suspendue aux constats et propositions des différentes commissions et consultation citoyenne :
- La commission Didier Sicard a rendu ses conclusions le 18 décembre 2012 : le constat est consternant :
o 10 000 personnes seulement peuvent être orientées en soins palliatifs quand 550 000 décès par an sont enregistrés dans notre pays !
o Les directives anticipées sont peu utilisées car elles ne sont opposables ( Loi Léonetti) à la différence de l’Allemagne, de la Suisse…
o Refus de l’euthanasie active comme en Belgique,
o Le suicide assisté est toléré en Suisse et dans déjà 4 états des USA.
Rédigé le Mercredi 26 Novembre 2014 à 08:07 | Commentaires (0)

Jean Mercier devait être jugé devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne pour avoir aidé sa femme gravement malade à mourir. Il devait comparaître le 25 novembre 2014 pour non assistance à personne en danger... mais le procès a été renvoyé.
Intervenants : Henri Duchez (Président du comité de soutien Jean Mercier) / Jean Mercier (prévenu) / Me Mickaël Boulay (avocat de Jean Mercier) -
Comptes Twitter : @BoulayAvocat @ComiteJMercier


Rédigé le Mercredi 26 Novembre 2014 à 04:11 | Commentaires (0)

Le procès de Jean Mercier qui se tient mardi devrait rouvrir une nouvelle fois le débat sur l'euthanasie. Pour avoir aidé sa femme à mourir en avalant des médicaments en novembre 2011, cet homme de 86 ans doit répondre de «non-assistance à personne en danger» devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne.
Comptes Twitter : @JeanLucRomero @ComiteJMercier @BoulayAvocat


Saint-Etienne : devant le juge pour avoir aidé sa femme de 83 ans à mourir - Le Parisien
LIRE L'ARTICLE COMPLET SUR LE SITE DU PARISIEN EN CLIQUANT ICI.

Extrait : Lundi, Jean-Luc Romero, président de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) favorable à l'euthanasie, a exprimé son soutien à Jean Mercier. «Cette affaire est symbolique de l'acharnement du système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Saint-Etienne. Jean Mercier est lui-même membre de l'ADMD, tout comme l'était aussi son épouse Josanne, décédée le 10 novembre 2011 à leur domicile stéphanois, à l'âge de 83 ans. L'avocat de l'octogénaire, Me Mickaël Boulay, a pour sa part indiqué que son client, invalide, «atteint de la maladie de Parkinson et d'un cancer de la prostate», ne sera pas présent à l'audience.

Jean Mercier a voulu apporter une délivrance

A l'issu de l'instruction, Jean Mercier, désormais domicilié dans l'Hérault, avait bénéficié d'un non-lieu pour le chef d'«homicide volontaire» pour lequel il avait aussi été mis en examen. Il avait expliqué avoir voulu «apporter une délivrance» à son épouse et «faire plaisir une dernière fois» à celle avec qui il était marié depuis 55 ans, atteinte d'une fragilité osseuse qui la faisait souffrir et limitait ses déplacements. Ils avaient ainsi renoncé à se rendre ensemble en Suisse à la rencontre d'une association qui accueille les personnes désireuses de mourir dignement.
Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 11:14 | Commentaires (1)

L'octogénaire de 87 ans doit être jugé ce mardi 25 novembre à Saint-Etienne. Il avait assisté son épouse lors de son suicide par absorption massive de médicaments, en novembre 2011. Jean Mercier, malade et aujourd'hui domicilié dans l'Hérault, ne sera pas présent à l'audience.
Comptes Twitter : @ComiteJMercier @BoulayAvocat


Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 11:12 | Commentaires (0)

Jean-Luc Romero, président de l'association ADMD, était ce lundi à Saint-Etienne pour une conférence de soutien à Jean Mercier et dénonce un acharnement judiciaire... L'octogénaire de 87 ans doit être jugé le mardi 25 novembre à Saint-Etienne. Il avait assisté son épouse lors de son suicide par absorption massive de médicaments, en novembre 2011.
Comptes Twitter : @JeanLucRomero @ComiteJMercier


Le 10 novembre 2011, Jean Mercier avait aidé son épouse gravement malade à se donner la mort. Il lui avait apporté un verre d'eau et des médicaments. Son épouse atteinte d'un cancer incurable voulait mettre fin à ses jours. A l'issue de l'instruction, l'octogénaire avait bénéficié d'un non-lieu pour le chef "d'homicide volontaire" pour lequel il avait été mis en examen. Jean Mercier doit finalement répondre devant le tribunal correctionnel de "non-assistance à personne en danger". Il risque jusqu'à 5 ans de prison. Son avocat Me Mickaël Boulais a annoncé le dépôt auprès du tribunal stéphanois d'une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à "l'assistance au suicide".
Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 11:11 | Commentaires (0)

Le 10 novembre 2011, Jean Mercier, alors âgé de 83 ans, a aidé sa femme gravement malade à mourir. Il doit comparaître ce mardi devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne pour "non-assistance à personne en péril". Ce procès relance le débat sur l’euthanasie alors que ce weekend, à Boulogne-Billancourt, un homme a tué sa femme condamnée par un cancer, avant de se suicider.
Compte Twitter : @ComiteJMercier


Ce mardi à partir de 13h30, Jean Mercier, un Stéphanois de 86 ans, comparaît devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Il ne conteste pas les faits au contraire : il a tué sa femme il y a 3 ans en lui donnant des pilules. Elle souffrait d'une grave maladie. Ce procès intervient alors que dans une maison de retraite en région parisienne ce week-end, un homme s'est suicidé après avoir mis fin aux jours de sa femme.
Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 09:03 | Commentaires (1)

Le vendredi 21 novembre, nous répondions à l'invitation de la députée EELV Michèle BONNETON. Marielle Mas, déléguée pour l’Isère, (assise à côté de Véronique MASSONEAU) a développé les revendications de l'ADMD.
Compte Twitter : @VMassonneau


La délégation de l'ADMD de l'Isère a participé à un débat sur la fin de vie à Voiron
Nous avons pu dialoguer avec la salle et notamment avec une infirmière à propos de la fin de vie dans les EHPAD et avec une médecin de l'équipe mobile de soins palliatifs de l'hôpital de Voiron qui défendait sa vision "jusqu'au boutiste" des soins et des bienfondés de la loi Leonetti (jusqu'à nier la réalité de ce qui se passe actuellement en France).

Nous avons découvert les qualités intellectuelles et de cœur de Véronique Massoneau et soutenons de toute notre force son projet de loi qui devrait être présentée en janvier à l'assemblée.

Christian Gachet
Délégué Adjoint ADMD 38

Mme Marielle Mas, déléguée pour l'Isère
31, avenue Marie-Reynoard
38100 Grenoble
Tél : 04 76 09 12 66
Courriel : admd38@admd.net
Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 08:07 | Commentaires (0)

La délégation de l’ADMD de l’Orne a tenu sa première réunion publique le 8 novembre 2014 à 14h30 à Alençon devant une assistante nombreuse et attentive.


Compte-rendu de la réunion de l'ADMD de l'Orne à Alençon le 8 novembre 2014
Cette réunion était animée par Marc BUGEY, nouveau délégué ADMD pour l’Orne et Christophe MICHEL, secrétaire général de l’ADMD National, responsable de la commission « jeunes ».

La déléguée d’Eure et Loir Josette Le Blevec était présente.

En introduction, Marc Bugey remercie les participants pour leur présence et se présente. Adhérent de l’ADMD depuis onze ans. Installé dans l’Orne depuis 8 ans et jeune retraité, il est délégué pour la section de l’Orne (107 adhérents) depuis juillet 2014. Son objectif est de faire vivre à nouveau la section qui n’avait plus de délégué depuis une longue période.

Il sollicite les adhérents présents et les participants afin de recueillir leurs propositions en matière de réunion, d’actions, de rencontres à venir.

L’importance d’avoir un délégué local est souligné par l’assistance.

Christophe MICHEL prend ensuite la parole pour rappeler le combat de l’ADMD pour obtenir une loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ainsi qu’assurer un accès universel aux soins palliatifs.
Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 08:07 | Commentaires (0)

François de Closets, journaliste et membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), vient défendre sa position -pour l’euthanasie- devant les auditeurs d’Europe 1.


Replay Europe 1 - Drame à l’hôpital : faut-il légaliser l’euthanasie ?  Avec François de Closets

drame_a_l_hopital_faut_il_legaliser_l_euthanasie_124983035.mp3 Drame à l’hôpital : faut-il légaliser l’euthanasie ?  (33.11 Mo)

Rédigé le Lundi 24 Novembre 2014 à 18:34 | Commentaires (0)

C'est un drame qui pourrait relancer le débat sur la fin de vie. Ce samedi, un homme de 84 ans a tué par balles sa femme de 82 ans à l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Elle avait un cancer, et recevait des soins palliatifs. Le couple avait déjà tenté de se suicider quelques jours auparavant.


Rédigé le Lundi 24 Novembre 2014 à 17:58 | Commentaires (0)
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